Blog de Karine Carville : ses romans et ses événements.
Voilà. C’est déjà du passé mais ce matin j’ai encore des images et des mots plein la tête. Des sourires aussi. La journée d’hier restera gravée dans mon cœur jusqu’à la fin de ma vie, et je la raconterai à mes arrière-petits-enfants (ben quoi, je vais être centenaire, et alors ?!) une main tremblotante posée sur ma poitrine tandis que l’autre rattrapera mon dentier toutes les quatre ou cinq phrases…
Comme beaucoup d’invités ne savaient pas où j’habitais, j’avais fait ça bien. Petite pancarte flashy sur le portail ouvert, bref tout ce qu’il fallait pour que les gens puissent entrer sans se poser de questions : c’était là, point.
Une première dédicace, c’est comme toutes les premières fois : un peu angoissant. Que vais-je écrire sur la page de garde ? Comment réussir à personnaliser au maximum mes petits mots pour que chacun entre en possession de mon livre rapidement et ait envie de le lire ? Et puis je refuse aussi de mettre tout le temps la même chose : la répétition est déprimante pour l’auteur et vexante pour le lecteur. J’avais donc préparé quelques dédicaces à destination des personnes que je connaissais sur un petit calepin, histoire d’être originale, proche de mon lecteur, et de conserver les liens souvent amicaux ou professionnels qui nous unissaient avant cet événement.


