Depuis quelques semaines, j'envoie tout doucement des tapuscrits de mon dernier roman L'Arbre de Johanne à divers éditeurs. Je viens de recevoir la première réponse de l'un d'entre eux, réponse très rapide je dois le reconnaître et argumentée.
Et comme dans ce blog j'ai décidé de vous faire partager toutes les facettes de la vie d'un écrivain, et que le refus d'un éditeur est, semble-t-il, un passage obligatoire dans ce métier, c'est sans complexe que je vous livre ce qu'il m'a été dit :
"Bonsoir, nous avons étudié votre texte, il présente de très belles choses et vous savez donner l'envie de tourner les pages. Cependant il est trop long pour notre ligne éditoriale et il y aurait trop de travail à faire pour le retravailler. Nous sommes obligés de faire des choix parmi tout ce que nous recevons. Cependant je vous invite à continuer à écrire car on sent que vous savez raconter les histoires. C'est déjà un atout de taille. Le style narratif peut toujours se retravailler mais il faut la matière. Nous sommes actuellement de taille trop petite pour investir autant mais très sincèrement je vous invite à persévérer. Belle soirée."
Qu'en conclure ? me direz-vous.
Et bien tout d'abord que cet éditeur est super bien ! Si si ! Ce n'est pas parce qu'il ne prend pas mon texte qu'il ne l'est pas ! Comment je le sais ? Déjà, c'est Mélina qui me l'a dit... ;-) Ensuite, un éditeur, même de petite taille, qui répond en moins de trois semaines à un jeune auteur avec une lettre personnalisée et argumentée, et bien chapeau ! De ce fait, je me permets de recommander la Maison d'Editions Volpilière à tous les jeunes auteurs qui cherchent à se faire éditer : ils y trouveront sans nul doute une personne sérieuse pour leur répondre !
Bien sûr, parallèlement, je trépigne devant les mots "il y aurait trop de travail à faire pour le retravailler". Visiblement, je peux bosser mon style narratif ! Alors, j'ai osé : je leur ai demandé gentiment si je pouvais avoir un peu plus d'explications sur ce qui ne leur avait pas plu. Et tout aussi courtoisement, dans les 10 minutes qui ont suivi, la personne qui s'occupe de moi m'a dit qu'elle demanderait au comité de lecture des détails... Je suis ravie !!! Ils sont vraiment bien aux Editions Volpilière...
Allez, on ne se décourage pas, et on continue les envois ! Hardi camarades ! Belle soirée à tous ! K.
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Merci pour le lien :)<br />
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A
apostrophe
27/06/2010 01:40
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GAG.<br />
Mais si, mais si, il y a encore des maisons d'édition qui retournent à leurs frais les manuscrits non sollicités et refusés. Même à destination de l'étranger ! Et en tarif rapide, comme j'ai pu le<br />
constater sur l'enveloppe …<br />
Suivre ce lien :<br />
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http://img10.hostingpics.net/pics/198193dumousseau.png<br />
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Arf !! Et oui, ça existe donc !! ^^<br />
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U
Un Auteur
29/10/2009 11:29
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Eh bien moi, j'ai une aventure peu commune à raconter.<br />
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En 2007, j'ai envoyé un manuscrit au comité de lecture de nombreuses maisons d'édition.<br />
Je n'ai reçu que des refus ; un certain nombre d'éditeurs n'ont tout simplement pas répondu à cet envoi, parmi lesquels “Les Éditions du Bord-de-l'Eau”, sises dans le sud-ouest de la France.<br />
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelque temps après, sur le blog de cet éditeur, un éloge de mon manuscrit par le directeur de cette maison, M. Dominique-Emmanuel Blanchard :<br />
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« J’ai noté que ça arrivait souvent comme ça : après des semaines d’indigences littéraires surgissent, deux, trois manuscrits qui m’enchantent.<br />
Hier c’était “Malateste”, aujourd’hui c’est “Apostrophe aux contemporains de ma mort”.<br />
Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une œuvre réjouissante malgré son titre. À commencer par son style.<br />
L’ai-je assez déplorée cette pauvreté du style dans ce qui tombe dans la boîte postale et sur les messageries de BDL !<br />
Et voilà que coup sur coup le style renaît, ne cesse de renaître de ses cendres (je vous épargnerai le cliché du Phénix, enfin, presque).<br />
Voulez-vous un exemple de ce fameux style dont il m’arrive de rebattre les oreilles des incrédules ? Oui, n’est-ce pas ?<br />
Voici donc :<br />
“Ensuite je ne sais plus, j’ai un trou de mémoire. Je crois que les événements se sont précipités. Qu’on sache seulement que d’assis je me suis retrouvé couché sur le dos, qu’il n’était plus à côté<br />
de moi, mais sur moi, et que de paroles entre nous il ne pouvait être question, car il s’affairait à rendre la chose impossible à lui comme à moi.” »<br />
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http://domi33.blogs.sudouest.com/archive/2007/12/20/deb-le-style-bordel.html<br />
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Je n'ai jamais eu de nouvelles de cet éditeur. (Heureusement j'ai trouvé il y a peu un autre éditeur).<br />
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j'ai pas eu de réponse de leur part à eux, pourtant ça va faire quelques temps que j'ai envoyé le roman.<br />
S'il te dise ça alors que tu as déjà édité je crains le pire pour moi.<br />
Bisous