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Blog de Karine Carville : ses romans et ses événements.

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Écriture de l'épilogue

Épilogue... Épilogue... Et pis quoi encore ?! Où est-il marqué, dans quel contrat que je n'ai jamais signé, que je doive absolument rédiger un épilogue ? Hein ? Hein !

 

Épilogue... Nom masculin... Déjà, rien que ça, ça commence bien ! Écrire l'ultime scène de mon thriller psychologique féminin en partant sur un nom masculin, y'a déjà de quoi m'arrêter... Serait-ce le signe qu'il est temps de réintroduire dans cette ultime scène un peu d'hormones mâles ? Pourtant, je peux vous assurer que certains de mes personnages n'en manquent pas, ouh la la, non ! Enfin, en attendant, je dois conclure puisque cet épilogue m'y invite.

 

La question se pose tout de même : épilogue heureux ? Dramatique ? Rose ? Sombre ? Rouge sang ? Avec un lama (pendant que j'y suis, je suis capable de tout !) ? Ou encore un épisode totalement délirant dans lequel l'héroïne, découvrant soudain sa transexualité, regretterait amèrement tout ce qu'elle a fait et s'enfermerait dans un couvent ? Non ? Vraiment ? Vous n'y croiriez pas ? Le problème, c'est que moi non plus !

 

Pfffff... Cet épilogue me prend la tête...

 

chapoix-et-epilogue.jpg

 

Oui, un peu comme le Choipeau d'Harry... Allez, Rowling, soyez sympa : vous réussissez à écrire des pavés (si si, votre petit dernier "Une place à prendre" sert de cale au camion de mon mari dans la rampe du garage !), alors vous pourriez filer un coup de main sur les 3 ou 4 pages de l'épilogue, tout de même !

 

Bon, allez, va falloir se lancer et faire confiance, comme d'habitude, aux personnages pour me guider. Un épilogue, c'est quand même pas la mer à boire ! C'est moins difficile que de garer sa voiture en épi pour la première fois, plus aisé que d'expliquer la fonction de l'épithète aux CM1, tout aussi épicé que le wasabi de mon petit resto japonais, plus facile à fabriquer qu'une épissure quand on a deux mains gauches comme moi, et sans oser pompeusement affirmer que cet épilogue sera l'épistyle de mon roman, je puis sans me tromper croire qu'il sera moins douloureux qu'une épisiotomie (ouais, non mais, entre nous, celle-là, je ne pouvais pas passer à côté !)...

 

Comment faire ?

Simplement :

  • Trouver un moment calme, de préférence le soir
  • Faire en sorte que personne ne me dérange
  • Poser de la musique sur mes oreilles pour palier à quelques manquements sur les deux premiers points
  • Relire les dernières pages de mon roman
  • Faire quelques rechercher sur Google Map parce que j'en ai besoin
  • Puis me lancer...

Allez, je vais y arriver, comme toujours ! Je vous tiens au courant...

 

─═☆Bonne lecture☆═─
Ҡяine

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Commenter cet article
P
<br /> J'aurais pu ajouter qu'après cet exercice délicat, nous irions manger des épigrammes grillés au bois d'épinette, sous l'épine-vinette!<br /> <br /> <br /> Ben tiens, j'l'ajoute..<br /> <br /> <br /> Bises<br />
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K
<br /> <br /> Tu es en forma, ma Pio, ça fait plaisir ! L'épitaphe est bien loin, à n'en pas douter ! ;)<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> Attens la prochaine Epiphanie pour écrire l'ultime épisode de ton épique récit.<br />
Répondre
K
<br /> <br /> Tu es en forme ma Pio !!<br /> <br /> <br /> <br />