Blog de Karine Carville : ses romans et ses événements.
Tapie derrière un buisson aux étranges fleurs translucides, Kristin regardait, bouche bée, la porte immense qui se tenait en contrebas. Elle se dressait, droite, entre les flancs de deux collines, mais, étrangement, ne les touchait pas. Il aurait été...
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La vieille femme poussa la lourde porte blanche avec peine : tout cela n'était plus de son âge! Il y eut un murmure dans la foule derrière elle, soupirs de soulagement et de crainte mêlés. L'heure du choix avait sonné, il n'était plus temps d'hésiter!...
Lire la suiteKristin courait. Agrippée à sa fille, elle fonçait droit devant elle. D'abord dans la ville, sombre et lumineuse à la fois. Guidée par son instinct qui lui ordonnait de fuir et la voix paisible d'Irvana qui résonnait dans sa tête. Puis dans une étrange...
Lire la suiteMir'Kathar se dissimulait dans le long couloir de la maternité. Elle devait faire attention car l'activité diminuait à peine la nuit dans ce service. De jeunes mamans se rendaient à la nurserie, des bébés se réveillaient en braillant, les sages-femmes...
Lire la suiteLa porte était immense, et tellement lourde que nul ne pouvait l'ouvrir. Ils attendaient. Tous. Des hommes, des femmes, des vieillards tremblotants, des enfants au front déjà soucieux. Aucun ne parlait. Ils semblaient perdus dans les abysses de sombres...
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L'ombre fondit du ciel dans un souffle glacial et un silence absolu. Son objectif était en vue, ses ordres clairs, elle n'aurait pas à attendre très longtemps. Elle étendit ses ailes à l'ultime instant, freinant sa chute vertigineuse pour atterrir sur...
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Attention, il existe un prologue à cet article... (regardez plus bas!) Kristin posa sa main sur son ventre rebondi et sentit sous ses doigts les pieds de son enfant répondre à sa caresse. Elle sourit, toujours aussi surprise de voir ce petit être déjà...
Lire la suiteBienvenue, chers lecteurs, sur les pages de cette seconde nouvelle! Erta’K cavalait comme un dératé dans l’épaisse forêt. Il sautait lestement par-dessus les grosses racines des arbres centenaires, déchirait les épaisses fougères, plongeait parfois sous...
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Christa montait les marches avec légèreté, ce qui ne les empêchaient pas de gémir. Parvenue devant la porte de la chambre de bonne, elle laissa le propriétaire y pénétrer en premier et ouvrir le vasistas. La vue sur les toits de Paris n'avait rien d'imprenable...
Lire la suiteJe deviens folle. J'erre, je ne sais plus où me mettre. Ici, dans cette chambre, j'ai peur. Dehors, c'est l'été, mais c'est aussi le regard des autres. Quand je les croise dans la rue j'ai l'impression qu'ils savent. C'est écrit sur moi, et tout le monde...
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