avec l'accord de mon (je l'espère !) futur éditeur, les Editions Michel Champendal, je vous livre ci-après le premier chapitre du roman que je suis en train de terminer d'écrire. Sachez que le titre n'est pas encore définitif, et excusez par avance les quelques erreurs orthographiques qui peuvent encore subsister, ceci n'étant, en réalité, qu'un premier jet assez épais.
Très bonne lecture !
Dans l'attente de vos critiques...
CHAPITRE 1
Marjolaine s'arrêta un instant sur le palier du premier étage, exténuée. C'était l'étage de trop sur sa longue garde d'infirmière de 48 heures qu'elle avait passé à courir d'un service à l'autre. Elle avait été la seule infirmière disponible sur toute la maison de retraite, ses deux collègues ayant attrapé une vilaine gastro. "Si elles n'étaient pas allées se goinfrer à ce ridicule cocktail de bienvenue du nouveau patron, ce ne serait pas arrivé", songea Marjolaine, un brin amère, tandis qu'elle cherchait désespérément ses clefs dans son petit sac à main. Mais ces dernières semblaient se jouer de ses doigts engourdis par la fatigue. Elle réussit finalement à attraper son trousseau, et ouvrit la porte de son appartement en concluant que son nouveau patron avait dû être malade lui aussi et que c'était une punition méritée. N'avait-il pas supprimé deux postes d'aide-soignante, imposant de fait une surcharge de travail aux infirmières ?
Par habitude, Marjolaine accrocha son sac à main et sa longue veste en laine noire au dos de la porte d'entrée à présent close. Elle soupira. Elle était chez elle. Enfin. Fourbue, les jambes lourdes, le dos douloureux d'avoir dû manipuler seule Monsieur Raymond qui s'était obstiné toute la journée à enlever son change, prétextant qu'il avait passé l'âge de porter des couches, une grande lassitude s'empara d'elle. Ce n'était pourtant pas le moment de s'affaler sur le canapé qui lui tendait les bras depuis le salon, juste en face de la porte d'entrée. Elle devait s'occuper de son courrier, de trouver quelque chose à manger, de faire tourner une lessive, et de passer un bon coup d'aspirateur dans l'appartement. Certes, elle aurait pu le faire demain. Mais demain était une journée de repos. Et le repos était sacré pour Marjolaine car il annonçait le seul moment où elle pouvait travailler sur le grand projet qui l'habitait depuis près de deux ans : son premier roman. A la pensée de son livre en attente sur l'ordinateur, son corps se remplit d'une énergie nouvelle. Demain, elle passerait la journée à avancer sur son tapuscrit. Demain, elle retrouverait cette femme magnifique qu'elle avait inventée et qui luttait actuellement entre la vie et la mort. Demain, elle ferait arriver à son chevet le beau Jonathan, et il accepterait de pratiquer l'opération qui la sauvera. Demain... ? Pourquoi attendre aussi longtemps ?
Ce fut comme si sa lassitude s'était envolée, comme si son dos n'avait pas souffert des caprices de Monsieur Raymond, comme si sa garde de 48 heures n'avait laissé aucune séquelle dans son corps. Marjolaine prit tout juste le temps d'enfiler ses chaussons et attrapa dans le congélateur un plat surgelé tout prêt. Elle ôta l'emballage en carton. Le micro-onde ferait le reste ! Tandis que le ronronnement du four emplissait déjà la cuisine, la jeune femme traversait son salon sans un regard pour les katanas accrochés au mur autour d'un arc au carquois bien rempli. Elle attrapa une petite bassine pleine de linge sale à l'entrée de sa chambre et, s'adressant inopinément à son ordinateur encore éteint dans un coin de la pièce, lui lança un complice "J'arrive... !" d'une voix enjouée. Elle repartit vers la salle de bain, amusée par son brin de folie : "Parler à son ordinateur ! Ma pauvre fille, ça ne va pas mieux !", se dit-elle sans se prendre au sérieux. La machine à laver fut mise en route avec autant de rapidité que le micro-onde. Marjolaine refusait de consacrer son temps libre au tâches ménagères, mais fille d'une japonaise élevée dans les traditions de sa famille, elle avait hérité de sa mère le sens de la rigueur et de la discipline. Il n'était donc pas non plus question pour elle de vivre dans un endroit sale ou mal rangé. Elle attrapa l'aspirateur, calculant mentalement que si elle faisait assez vite le micro-onde n'aurait peut-être pas sonné avant qu'elle n'eut fini. Ce fut vite fait. Mais bien fait. Sa mère n'aurait certainement pas apprécié que Marjolaine ne fût pas un peu plus perfectionniste dans son ménage, mais la jeune femme avait appris au fil des années à ne pas reproduire l'attitude qu'elle jugeait trop stricte de sa mère. La propreté, oui ! Les corvées interminables, non !
Marjolaine terminait de passer l'aspirateur quand une sonnerie retentit. Ce n'était pas le réconfortant appel du micro-onde qui invitait à passer à table, mais la mélodie du téléphone. La belle énergie de Marjolaine sembla s'envoler tout à coup quand elle lut le nom de sa tante Judith sur le combiné. Elle savait à l'avance que sa tante allait la relancer, encore, pour la soirée de la promo. A la troisième sonnerie, Marjolaine décrocha, bien décidée à ne pas se laisser faire...
- Salut tata!
- Bonjour ma grande! fit une voix fine et guillerette. Tu n'es pas trop fatiguée? Une garde de quarante-huit heures, ma pauvre, quel enfer! Je me rappelle quand j'étais infirmière au CHU, je n'avais qu'une envie en rentrant c'était d'aller me coucher!
- Non, ça va, mentit Marjolaine qui, soudainement, avait très envie, elle aussi, d'aller se coucher.
- Bon, et bien c'est le principal!
Il y eut un court silence.
- Mais je ne t'appelais pas pour ça, reprit tante Judith de sa voix alerte. Je me demandais si tu t'étais trouvée une robe pour samedi soir...
- Ah non, tata! Tu ne vas pas remettre ça sur le tapis! s'emporta immédiatement Marjolaine.
Elle s'en voulut du ton un peu rude qu'elle avait employé. Sa tante ne cherchait que son bonheur, et ne méritait pas qu'elle l'agresse ainsi...
- Je veux dire, reprit-elle plus doucement, tu sais très bien que je n'ai pas envie d'y aller, tata. Pourquoi tu m'en reparles à chaque fois?
- C'est juste que tu sors si peu. Tu passes ta vie enfermée avec des vieux ou cloîtrée chez toi avec ton fichu bouquin. Je me rappelle quand j'avais ton âge, enfin non, quand j'avais ton âge j'étais déjà mariée... Mais j'aimais sortir ! Et c'est comme ça que j'ai connu ton oncle. Ah, je me rappelle que l'on avait passé une merveilleuse première soirée ensemble...
Tandis que Tante Judith s'accordait une pause pour revivre sa rencontre avec l'homme de sa vie, Marjolaine ravalait péniblement sa remarque sur le "fichu bouquin" qui l'empêchait de vivre la sienne. Sa tante serait-elle un jour capable de comprendre qu'au contraire, il n'y avait qu'en compagnie de ce "fichu bouquin" qu'elle avait l'impression de vivre, d'être elle-même, de pouvoir enfin se laisser aller ?
- Bref, fais-moi plaisir ma chérie, je t'en prie, juste cette fois : va à cette fête de promo! supplia tout à coup sa tante.
- Mais tata je...
- Tu sais, la coupa tante Judith d'une voix rendue sourde par l'émotion, je me suis promise de veiller sur toi depuis que mon frère et ta mère... Enfin, depuis qu'ils nous ont quittés... Et je voudrais tellement te voir heureuse en compagnie d'un homme qui pourra veiller sur toi quand je ne serai plus là...
Marjolaine aurait aimé répliquer, lui dire combien elle était déjà heureuse, même si aucun homme n'occupait sa vie, lui expliquer, pour la centième fois peut-être, qu'elle devait mener à bien son projet de roman avant de penser à autre chose, mais une boule lui avait noué la gorge. Elle prit une longue inspiration, ferma un instant ses yeux noirs, et réussit à retrouver l'usage de sa voix.
- D'accord tata, s'entendit-elle dire. J'irai samedi soir à cette fête.
Sa tante reprit quelques minutes son verbiage redevenu léger et joyeux, puis raccrocha. La sonnerie du micro-onde retentit. Mais Marjolaine n'avait plus tellement faim...
Les doigts fins couraient avec dextérité sur le clavier de l'ordinateur, enchaînant les phrases avec une facilité déconcertante. Elles défilèrent sur l'écran du traitement de texte, créèrent des paragraphes, puis disparurent soudain pour laisser place au mot "Chapitre".
Marjolaine s'arrêta pour reprendre sa respiration. Le chapitre venait d'être bouclé. Elle le relirait plus tard. Elle avait l'impression de réintégrer doucement son corps après une belle envolée auprès de son héroïne. Elle se sentait bien, comme toujours après plusieurs heures passées auprès des personnages qu'elle avait créés de toutes pièces. Etrangers au début de son roman, elle s'était attachée à eux, les affublant de certaines manies qu'elle avait pu observer chez ses propres amis. Son héroïne, Emma, avait tendance à toujours jeter un regard discret vers les vitrines des magasins, non pour en admirer l'étalage d'articles, mais pour croiser son reflet dans la devanture. Comme sa tante Judith... Quelle serait la réaction de cette dernière quand elle lirait son livre ? Le lirait-elle seulement, ce "fichu bouquin" ? "Pour qu'elle puisse te lire, ma fille, encore faudrait-il qu'il soit publié !" se dit Marjolaine à haute voix en se levant de sa chaise dactylo.
Etre publiée. Le plus cher désir de tout écrivain. Savoir son talent reconnu, son style apprécié. Etre payé en retour de toutes ces heures passées à taper sur son clavier, à hurler sa rage quand les mots se refusent, à relire encore et encore son texte dans l'espoir de toujours l'améliorer. Et surtout contrer, pour la première fois de sa vie, cette éternelle insatisfaction de ce qui a été écrit. Etre édité... Pour cela, il fallait finir ce "fichu bouquin" !
Marjolaine constata qu'il était l'heure du goûter. Elle sourit : elle aimait goûter, comme les enfants. S'assoir devant un bon chocolat chaud, y tremper une tartine couverte de beurre salé, ou encore déguster une bonne crêpe... Et pour les envies de crêpes, il n'y avait qu'une seule adresse pour la jeune romancière : c'était Chez Lucette ! Marjolaine attrapa son sac à main et sa veste en laine noire et dévala l'escalier. Arrivée dans le petit hall sombre de son immeuble, elle prit une seconde pour vérifier dans une haute glace qu'elle ne semblait pas sortir de son lit. Ses cheveux noirs, courts et souples, n'en faisaient un peu qu'à leur tête sur la sienne, mais qu'importait : les gens du quartier la connaissaient suffisamment pour ne plus s'en étonner. Elle enfila sa veste, se fit pour la millionième fois la remarque qu'elle aurait aimé être beaucoup plus grande, mais l'héritage de sa mère avait là-aussi laissé son empreinte... Elle ouvrit en grand la porte de son immeuble.
L'air marin lui fouetta le visage comme pour la sortir totalement de l'état second dans lequel la mettait son récit. Elle apprécia, comme à chaque fois, l'odeur salée de la mer qui roulait sur la plage à deux rues de chez elle. Le vent déjà frais de cette fin d'automne lui porta presque immédiatement la délicieuse odeur des crêpes de Lucette...
Occupant tout le rez-de-chaussée de l'immeuble jouxtant celui de Marjolaine, la Crêperie de Lucette restait ouverte toute l'année. Bondée de touristes pendant la période estivale, elle redevenait un petit lieu intimiste et douillet quand la mauvaise saison était de retour. Il y faisait chaud, les banquettes en velours rouge sombre invitaient les clients à rester plus longtemps que prévu, et la naturelle chaleur amicale de Lucette, quinquagénaire vendéenne pure souche au yeux d'un bleu à faire pâlir tous les océans de la terre, forçait presque les gens à revenir passer du bon temps dans sa crêperie. Marjolaine poussa la porte aux petits carreaux vitrés, un sourire déjà aux lèvres.
- Bonjour Lucette, fit-elle.
Lucette, occupée à ranger des verres derrière un petit bar, se redressa en souriant à son tour.
- Marjolaine! Entre ma chérie! Tu as l'air épuisé.
Puis, se tournant vers les cuisines :
- Jacques! Une normande pour Marjo!
La jeune femme prit place à une petite table ronde dissimulée dans un coin, derrière un petit paravent. Epuisée ? Oui, tout à coup, après avoir terminé son travail de romancière, Marjolaine se sentait éreintée. Elle avait sorti d'elle-même tout ce qu'elle avait pu y trouver pour le mettre dans ses pages, et à présent elle devait sérieusement penser à recharger ses batteries. Mais c'était une saine fatigue. Celle que l'on éprouve après un travail pénible mais bien fait. Et la romancière savait que dans quelques heures elle éprouverait de nouveau cet irrépressible besoin d'écrire, de se laisser emporter par les vagues de son imagination...
Lucette apparût à ses côtés, une assiette fumante dans les mains.
- Tiens ma belle. Ca va te requinquer! fit-elle en la servant.
La crêpe, d'où émanait une odeur chaude et délicieuse, renfermait sous sa fine dentelle des pommes cuites nappées de cannelle. Une rosace de chantilly, posée au milieu de ce pêcher mignon, fondait avec une lenteur alléchante. Marjolaine trouva soudainement sa vie très belle...
Sans plus de façon, Lucette s'était assise en face d'elle.
- Et ton livre, ça avance?
La jeune femme fit "oui" de la tête en avalant sa première bouchée. Cette crêpe était une pure merveille!
- Oui, oui, reprit-elle. Je dois rencontrer un conseiller littéraire de la maison d'édition Dascaux dans deux semaines. Ca me donne à peine le temps de peaufiner la première partie. Pour la seconde et bien...
Marjolaine eut une petite moue : aurait-elle le temps de relire complètement la fin de son roman avant de le présenter à l'œil avisé du conseiller? Elle appréhendait ce moment depuis longtemps mais, afin de pouvoir écrire en toute liberté, l'avait volontairement effacé de sa mémoire durant tout le temps de la rédaction de son roman. Neuf mois. Il lui avait fallu neuf mois pour coucher par écrit tout ce qu'elle avait à dire. Pour "accoucher" de son œuvre, comme elle le lisait souvent dans diverses revues littéraires. Et elle savait combien ce terme pouvait être exact. La douleur était toujours présente chez elle : soit parce qu'elle écrivait et luttait contre les mots avant de parfois jouer avec ; soit parce qu'elle n'arrivait plus à écrire et désespérait de retrouver l'élan pour continuer son roman. Mais ce mal n'était rien comparé à l'intense plaisir de lire ce que son imagination avait produit.
- J'ai confiance en toi, fit Lucette en posant gentiment sa main sur le bras de Marjolaine. Tu vas y arriver.
Et dans un franc sourire, elle quitta la table pour retourner vaquer à ses occupations. Le caractère toujours très positif de Lucette remontait tout aussi bien le moral de la romancière que ses crêpes. Marjolaine sentait qu'elle reprenait des forces tandis que la crêpe s'évanouissait rapidement de son assiette.
A présent, ce qu'il lui fallait, c'était trouver de nouvelles idées pour son livre. Et très souvent, la crêperie de Lucette lui fournissait de la matière première : l'endroit, très calme entre deux services, lui permettait de se ressourcer, mais aussi d'observer à la dérobée des personnes de passage. Elle se les décrivait mentalement, tentait d'imaginer leur métier, leur famille... Et souvent elle attrapait au vol une de leurs particularités qu'elle replaçait dans son roman. C'était ainsi que le conseiller des éditions Dascaux lui avait dit de travailler ses personnages. Et elle devait bien avouer que cela fonctionnait plutôt pas mal.
Ce type là, qui venait d'entrer, par exemple... Plutôt grand, châtain, il portait un complet bleu marine et des chaussures certainement hors de prix. Il s'était assis directement au bar, sous le regard bienveillant de Lucette : visiblement, ce n'était pas la première fois qu'il venait chez elle. Ils échangèrent quelques mots et un rire grave et doux lui échappa. Marjolaine chercha son regard dans l'immense miroir derrière le bar, mais il avait baissé les yeux sur la tasse de café que Lucette venait de lui apporter. Quelques mèches rebelles retombaient sur son front, ses lèvres étaient charnues. Il sourit, dévoilant une dentition trop impeccable pour n'avoir jamais été retouchée. La romancière croisa le regard vert et or de son sujet d'étude : c'était à elle qu'il souriait ! Une violente chaleur l'envahit : elle se sentit rougir comme une lycéenne et détourna vivement la tête, replongeant vers son assiette vide. Elle s'affaira à y picorer minutieusement quelques minuscules morceaux qui lui avaient échappé, tentant de calmer les battements trop rapides de son cœur. Quelle honte ! Se laisser ainsi surprendre à dévisager un parfait inconnu ! Qu'aurait pensé sa mère? Elle croisa ses couverts dans son assiette, gesticula un peu sur sa chaise en repliant sa serviette. Elle mourrait d'envie de le regarder de nouveau, juste pour voir... Pour voir quoi ? "T'es une vraie gamine !" se sermonna-t-elle intérieurement.
Il y eut du bruit au bar. Lucette lança son joyeux "Au revoir". Il partait ! Marjolaine releva vivement la tête, surprise par cette étrange émotion qui montait en elle. En une seconde, la romancière prit le pas sur elle et lui projeta son image en train de courir dans la rue à la poursuite du parfait inconnu. Elle se ressaisit rapidement, se contentant de regarder sa silhouette franchir le pas de la porte. Il tourna à gauche et lança un dernier regard à l'intérieur de la crêperie. Leurs yeux s'accrochèrent une ultime fois. Elle eut l'impression de le voir sourire...
Evidement, ça manque de batailles sanglantes (rho mais non je rigole!) et même un bourrin tel que moi a apprécié!<br />
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Bonne continuation !<br />
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Nutella
mdr ! Je te reconnais bien là ! Promis, dans mon prochain roman, en plus de l'amour, y'aura de l'action !
F
Fab'
13/11/2007 14:07
Génial !<br />
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C'est fluide, et j'avoue qu'on croirait presque que c'est tiré d'éléments réels. Hier soir en lisant le chapitre, je n'avais qu'une envie : trouver le bouquin et le dévorer en entier !<br />
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Bravo K.Rine et vivement la suite !
Venant de toi, c'est un bien beau commentaire car je connais ton œil acéré ;)J'espère que la suite te plaira tout autant !A très vite ici... ou ailleurs !
E
Emeraude
11/11/2007 11:28
J'adore !!! J'adore !!! J'adore !!!<br />
Plus sérieusement, c'est effectivement le genre d'histoire que des jeunes femmes comme moi aiment lire de temps à autre pour rêver un peu.<br />
Et les ingrédients pris à part sont des ingrédients qui promettent une belle recette : une femme infirmière (qui donc a un métier dur), qui écrit (ah, ça, forcément...), qui a une mère japonaise (le côté culturel est toujours très enrichissant)<br />
Et puis tout ça au bord de la mer. <br />
Je t'assure que quand elle a ouvert la porte de son immeuble et qu'elle a senti l'air marin, j'aurai pu moi même, enfermée dans les 4 murs de ma chambre en banlieue parisienne, sentir les bienfaits de la mer !<br />
Bref, j'espère que cette belle aventure continuera et qu'on pourra la lire. Ici ou ailleurs :-)<br />
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En tout cas, toutes mes félicitations !
Chère Emeraude,Je savais que cela te plairait ! J'avais bien compris que tu attendais de trouver un jour sur mon site autre chose que du fantastique, et que tu avais des aspirations pour les "belles" histoires. Et pour tout de dire je pensais à toi en écrivant certains passages, en me demandant qu'elle tête tu allais faire en les parcourant, bien que comme je ne te connaisse pas de visue je serais bien incapable d'imaginer ta trombine ! LOLJe publierai bientôt le second chapitre !Très bonne lecture. Et puis merci pour tes commentaires sur les passages de mon bouquin.
P
PiK4cHu
10/11/2007 18:08
Pas de vampires ? Pas de combats sanglants ? Pas même une petite Boule de Feu ?<br />
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Bon, je vais me faire cuire une crêpe ! ^^<br />
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Miam !<br />
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Pour info, ça sent le vécu à plein nez !<br />
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Bravo Magic K.Rine !
Merci pour le comm Pik4 !Comment ça : "ça sent le vécu à plein nez ?" LOLEt bien non, je n'ai pas rencontré Cher et Tendre dans un crêperie, na ! Cependant cette remarque est une très belle critique puisque l'un des buts du roman populaire est de faire croire aux lecteurs que cela pourrait être une véritable histoire. La duperie a donc l'air de fonctionner, et vous ne saurez jamais la part de vraie et de fiction là-dedans : Mouahahahaaaa (rire Méphistophélestique !)