Blog de Karine Carville : ses romans et ses événements.
Elle vit dans un nuage, loin du bel azur, Et cet épais brouillard en rien ne la rassure. Elle avance à l’aveuglette, jour après jour, Dans une vaste ouate dépourvue de contour. Sa vie n’a pas changé : il y a le boulot, Les courses, et le cadet à conduire...
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La Lune est déjà haute dans le ciel sombre, Pas un souffle d’air n’agite les vieux arbres. La fatigue me prend par traîtrise, toujours, Mais je verrai pourtant poindre le petit jour… Les ombres se faufilent à travers mes persiennes Et cueillent au passage...
Lire la suiteJe l'ai su dès que je t'ai vu, ton petit corps Gisant sur le côté. Tu respirais encore. Tu as paru joyeux d'être là contre moi. La lutte a commencé : je t'ai nourri trois fois, Mais si ton coeur pugnace battait toujours fort, Tes yeux me questionnaient...
Lire la suiteInnombrables lignes, dossiers qui s’accumulent Livres et papiers étalés sur le bureau Le travail devant elle jamais ne recule... Un regard de reproche si on la dérange, Souvent on la croit fière de ses projets! Il passe tant et tant d'heures mais rien...
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Une goutte de nuit, Une pincée de sommeil, Placer ses regrets dans leur étui, Faire taire à l'avance le réveil. Quelques larmes séchées Sur la taie d'oreiller, Une poignée de lassitude Mêlée par habitude. Voici ma recette secrète, Mon elixir pour dormir,...
Lire la suiteDans un grand élan j'ai stupidement lâché Ta frêle main que je tenais pourtant serrée. Inconsciente et volage j'ai sans doute été, Mais mon coeur aujourd'hui regrette le passé. Je t'ai regardée partir sans vraiment te voir M'imaginer sans toi : comment...
Lire la suiteJ'ai le coeur qui bat, je suis donc en vie, Encore une fois je vais réapprendre Leurs noms, et leurs petites manies, et surtout ne pas me laisser surprendre... Voici venue ma ixième rentrée, mais pour moi, Elle reste comme celle de cette première fois...
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J'écoute le vent et sa plainte continue Dépose sur mon coeur ton long cri silencieux. Ta douleur, tellement grande, sur moi se rue. Te laisser seule serait comme un désaveux... J'avale ces kilomètres vers ta souffrance, Repousse avec force le maudit vent...
Lire la suiteBazard inextricable Absolue nécessité Gestion des impondérables Achever d'emballer Grimace dubitative : Est-ce que j'ai tout coché Sur ma liste non exhaustive?!
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